Syndrome métabolique, un syndrome sournois

Catégories : Santé

Le stress oxydatif est un facteur clé du vieillissement de nos cellules et donc de notre organisme. En comprendre les mécanismes pour mieux s’en protéger est donc essentiel ! Notre organisme produit en permanence des substances qui parfois endommagent nos cellules: les radicaux libres. Notre organisme peut lutter contre ces derniers, grâce à des molécules de défense, les antioxydants, qui les neutralisent. En effet, des antioxydants sont produits naturellement par notre organisme, mais notre alimentation nous apporte également des éléments qui contribuent à nous protéger: les vitamines ou les oligo-éléments par exemple. Cependant, il arrive que notre mode de vie (tabagisme, alcoolisme, obésité, habitudes alimentaires, exposition au soleil, pollution …) augmente la production de ces radicaux libres. Dans ce cas, il se peut que le système de défense de notre organisme ne soit pas suffisant. Un déséquilibre va alors se créer entre antioxydants et radicaux libres, ces derniers vont s’accumuler : c’est ce qu’on appelle le stress oxydatif. Ce stress oxydatif peut alors entraîner une altération nos cellules (altération de l’ADN, des protéines, des lipides), et accélérer leur vieillissement. Plusieurs études ont mis en évidence que l’avancée dans l’âge s’accompagne d’une augmentation progressive du stress oxydant (due physiologiquement à une production accrue de radicaux libres), et d’une baisse des défenses anti-oxydantes. Et ceci est aggravé par une diminution des apports nutritionnels en micronutriments antioxydants. Ainsi, il peut être intéressant d’aider son organisme à se défendre en se supplémentant en vitamines et minéraux qui contribuent à protéger nos cellules contre ce stress oxydatif, et ce à tout âge !   Sources (1) INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale) – Dossier d’information : Stress Oxydatif (2) Le Stress Oxydant, Haleng & al, 2007 (3) Stress oxydant et vieillissement – Oxidative stress, nutrition and aging, A-M Roussel & col, 2002

Le syndrome métabolique, communément appelé syndrome de la bedaine, concerne globalement un adulte sur trois en France. Le risque est plus élevé chez les hommes que chez les femmes [1] et Il affecte plus de 40% des individus après 60 ans [2].

Qu’appelle t-on Syndrome métabolique?

Reconnu en 1998 par l’OMS, le syndrome métabolique est l’association de plusieurs facteurs de risques cardiovasculaires dont la coexistence chez un individu augmente considérablement le risque de survenue d’une maladie cardiovasculaire(3).

Comment se manifeste t-il cliniquement?

Plusieurs critères contribuent à l’établissement du syndrome métabolique. Ces critères sont relatifs aux paramètres tels que l’augmentation du tour de taille (obésité androïde), l’augmentation de la pression artérielle (hypertension) et de la glycémie (diabète), l’augmentation des triglycérides (graisses) et la diminution du HDL cholestérol (bon cholestérol). Lorsqu’au moins trois de ces facteurs précités sont réunis, on parle de syndrome métabolique. En effet, lorsque l’on a un syndrome métabolique, l’impact de chacun des facteurs incriminés est considérablement décuplé du fait de leur association.

Comment le diagnostiquer?

C’est l’association des facteurs de risque qui doit alerter. Ainsi, par exemple en présence d’une obésité androïde (excès de masse graisseuse au niveau de l’abdomen), on doit systématiquement rechercher la présence d’autres facteurs de risque qui pourraient mener à un syndrome métabolique. Il en est de même pour les autres facteurs de risque. Le diagnostic est posé lorsqu’on a une association d’au moins 3 des facteurs de risque. Voir les valeurs sur : www.cerin.org/actualites/les-facteurs-de-risque-cardiovasculaire-dans-le-syndrome-metabolique/

Quelles en sont les causes?

L’industrialisation, la suralimentation, la sédentarité l’alcool et le tabac sont autant de facteurs qui peuvent favoriser ces dérèglements métaboliques.

Quelles sont les conséquences?

Son principal risque est cardiovasculaire [1]. L’impact sur la sphère cardiovasculaire est donc accru ce qui explique la gravité du syndrome métabolique.

Comment entretenir son système cardiovasculaire afin de prévenir certains risques?

Il s’agit de préserver chacune des composantes de ce syndrome pour réduire le risque cardio-vasculaire. Pour cela, il est conseillé de respecter certaines règles hygiéno-diététiques. C’est-à-dire:

  • Avoir une alimentation saine et équilibrée: privilégier les fruits et légumes et limiter les apports en lipides et sucres rapides.

Vous retrouverez tous les conseils sur: www.mangerbouger.fr/Les-9-reperes/Les-9-reperes-a-la-loupe

  • Faire de l’activité physique régulière: il est recommandé de faire 30 à 60 minutes d’activité physique 5 fois par semaine (marche rapide, vélo, natation, footing etc.)
  • Arrêter le tabac
  • Limiter les consommations d’alcool

Il faut un suivi régulier par un médecin s’il existe déjà un facteur de risque. [1] Caroline Battu– La prise en charge nutritionnelle d’un adulte présentant un syndrome métabolique. : https://doi.org/10.1016/j.actpha.2014.03.020 [2] Ford E et al.- Prevalence of the metabolic syndrom among US adult. [3] panelJ et al.-L.Schlienger L.Monnier -Le syndrome métabolique a déjà une histoire–Métaboliques. February 2016, pages 75-80

Partager ce contenu

OLIVIER BIO 60 GELULES ILAPHARM COMPLEMENT ALIMENTAIRE VUE FACEOLIVIER BIO 60 GELULES ILAPHARM COMPLEMENT ALIMENTAIRE AMBIANCE

OLIVIER BIO

Tension artérielle

18,50 €
NOPAL BIO 60 GELULES ILAPHARM COMPLEMENT ALIMENTAIRE AMBIANCENOPAL BIO 60 GELULES ILAPHARM COMPLEMENT ALIMENTAIRE AMBIANCE

NOPAL BIO

Capteur de graisse

19,50 €
GLUCYNAT ILAPHARM COMPLEMENT ALIMENTAIRE VUE DE FACEGLUCYNAT 60 GELULES ILAPHARM COMPLEMENT ALIMENTAIRE AMBIANCE

GLUCYNAT

Réguler sa glycémie

25,90 €
Chargement...