Ménopause
Pourquoi prend-on du poids à la ménopause ?
La prise de poids à la ménopause est fréquente, mais elle n’est ni systématique ni liée à un manque de volonté. Plusieurs mécanismes se combinent : baisse des œstrogènes, redistribution des graisses, perte musculaire, sommeil perturbé et évolution du mode de vie. Les comprendre permet d’agir efficacement, sans régime drastique.
Ménopause et prise de poids : quel rôle jouent les hormones ?
À la ménopause, les ovaires produisent progressivement moins d’œstrogènes. Ces hormones interviennent dans la répartition des graisses, la sensibilité à l’insuline, le maintien des muscles et la régulation de l’appétit. Leur baisse favorise un stockage plus abdominal : le tour de taille peut augmenter même lorsque le poids varie peu. Le métabolisme ne « s’arrête » pas, mais la composition corporelle change.
La perte musculaire
La masse musculaire diminue avec l’âge (sarcopénie), surtout si l’activité physique diminue. Or les muscles consomment de l’énergie, même au repos. Moins de muscle signifie des besoins énergétiques plus faibles : une alimentation adaptée à 40 ans peut devenir légèrement trop calorique quelques années plus tard, sans que les quantités aient changé. Sédentarité, douleurs articulaires ou récupération plus lente accentuent ce phénomène.
Sommeil et stress peuvent-ils favoriser la prise de poids ?
Bouffées de chaleur et sueurs nocturnes fragmentent souvent les nuits. Un sommeil de mauvaise qualité entraîne fatigue, moindre envie de bouger, attirance pour les aliments sucrés ou gras et dérèglement des signaux de faim et de satiété. Une nuit difficile ne fait pas grossir, mais leur répétition modifie les comportements alimentaires.
Le stress joue un rôle similaire : irritabilité, fatigue émotionnelle et manque de sommeil peuvent pousser à manger davantage. Ce n’est pas un défaut de discipline, mais une réaction fréquente de l’organisme.
Comment limiter la prise de poids ?
Préserver ses muscles. Associez une activité d’endurance, comme la marche active, à du renforcement musculaire deux à trois fois par semaine : poids du corps, élastiques ou charges légères
Composer des repas rassasiants. Une source de protéines, des légumes, des féculents complets ou des légumineuses et une matière grasse de qualité. Les protéines aident à maintenir la masse musculaire.
Surveiller boissons et grignotage. Boissons sucrées, alcool et collations répétées font vite grimper les apports. Repérez ce qui déclenche les envies : fatigue, stress, ennui ou vraie faim.
Soigner son sommeil. Horaires réguliers, peu d’excitants le soir, moins d’écrans avant le coucher et une chambre fraîche.
Éviter les régimes restrictifs. Les privations accentuent la fatigue et favorisent la perte musculaire. Mieux vaut des changements progressifs et durables.
Et les compléments alimentaires ?
La gamme ménopause des Laboratoires Ilapharm associe plusieurs actifs aux actions complémentaires, dans des formules sans hormones ni phyto-hormones. Le pollen aide à réduire l’inconfort lié à la ménopause et à diminuer les bouffées de chaleur. La vitamine B6 contribue quant à elle à la régulation de l’activité hormonale. Pour mieux gérer le stress, l’aubépine favorise la relaxation et l’apaisement des tensions, tandis que la rhodiola aide à améliorer l’état d’esprit et à faire face à la fatigue psychique. Enfin, le guarana participe au métabolisme des graisses et soutient la perte de poids, en complément d’une alimentation équilibrée et d’une activité physique régulière.
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